2. Localisation
Le projet sera implanté dans la localité de Londji II dans le Sud Cameroun à 15 Km de Kribi.
3. Secteur concerné
La société SEVCAM va développer ses activités dans l’agroalimentaire notamment en ce qui concerne l’embouteillage et la commercialisation de l’eau minérale.
4. Environnement et justification du Projet
Le Cameroun est construit sur une mosaïque ethnique et linguistique sur laquelle se superpose d’autres facteurs de divergence (religion, politique, corporation, etc…). Avec la crise qui se déclare en 1985, le gouvernement du Cameroun entreprend des mesures de relance économique avec l’appui des bailleurs de fond et des partenaires au développement. Il s’agit aujourd'hui de rendre le pays moins dépendant en substituant les produits importés par ceux produits localement, asseoir une autosuffisance alimentaire et sortir le pays de l’économie de traite. Bien plus, dans le paysage économique actuel, l’Etat se limite désormais à des missions de régulation, de contrôle et confie le rôle de la croissance ou de création directe des richesses au secteur privé. C’est donc dans ce cadre que s’inscrit le développement du présent projet.
Dans cette quête de prospérité, les partenaires au développement en l’occurrence l’Union Européenne ne ménagent aucun effort pour accompagner les pays en voie de développement à l’atteinte des objectifs du millénaire. Le slogan de la présente initiative « De l’eau pour la vie », épouse à bien des égards l’un des programmes phares lancés par l’Union Européenne en 2002, qui vise à offrir aux régions les plus pauvres du monde de l’eau potable et de systèmes d’assainissement, notamment en Afrique mais aussi dans le Caucase et en Asie centrale, dans la région méditerranéenne et en Amérique latine. Il est question dans ce programme, pour l’union Européenne du moins, de donner aux populations des pays les moins avancés, les moyens de contrôler leur propre développement.
C’est pourquoi ce partenaire stratégique qu’est l’Union Européenne, s’efforce en priorité de s’attaquer aux sources de leur vulnérabilité : il s’agit de garantir une meilleure alimentation et l’approvisionnement en eau propre, d’améliorer l’accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’emploi, aux terres et aux services sociaux ainsi que de fournir des infrastructures et un environnement de meilleure qualité. C’est finalement dans ce nouveau paysage économique national et mondial que le présent projet s’inscrit et doit pouvoir se développer. Enfin, la vétusté des conduites de distribution d’eau dans notre pays ne rassure plus les abonnés de la société en charge de la distribution de l’eau au Cameroun.
Le marché pour la fourniture d’une eau de qualité dans le triangle national est donc très ouvert avec une demande potentielle importante quand on sait que sur les 27 Millions d’habitants que compte le Cameroun, seuls 273 000, des sources de la CAMWATER, sont abonnés au réseau de distribution d’eau. Cette situation laisse penser que l’eau n’est pas encore considérée comme une nécessité dans notre société ou comme un produit vulgaire ; elle reste un produit de luxe que tout le monde ne peut se payer. Or, avec la reprise de la croissance économique, les Camerounais deviennent exigeants sur la qualité de ce qu’ils consomment et l’eau est de tout point de vue la boisson la plus consommée dans notre pays comme dans le reste des pays du monde.
C’est pourquoi ce partenaire stratégique qu’est l’Union Européenne, s’efforce en priorité de s’attaquer aux sources de leur vulnérabilité : il s’agit de garantir une meilleure alimentation et l’approvisionnement en eau propre, d’améliorer l’accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’emploi, aux terres et aux services sociaux ainsi que de fournir des infrastructures et un environnement de meilleure qualité. C’est finalement dans ce nouveau paysage économique national et mondial que le présent projet s’inscrit et doit pouvoir se développer. Enfin, la vétusté des conduites de distribution d’eau dans notre pays ne rassure plus les abonnés de la société en charge de la distribution de l’eau au Cameroun.
Le marché pour la fourniture d’une eau de qualité dans le triangle national est donc très ouvert avec une demande potentielle importante quand on sait que sur les 27 Millions d’habitants que compte le Cameroun, seuls 273 000, des sources de la CAMWATER, sont abonnés au réseau de distribution d’eau. Cette situation laisse penser que l’eau n’est pas encore considérée comme une nécessité dans notre société ou comme un produit vulgaire ; elle reste un produit de luxe que tout le monde ne peut se payer. Or, avec la reprise de la croissance économique, les Camerounais deviennent exigeants sur la qualité de ce qu’ils consomment et l’eau est de tout point de vue la boisson la plus consommée dans notre pays comme dans le reste des pays du monde.
Cette situation laisse penser que l’eau n’est pas encore considérée comme une nécessité dans notre société ou comme un produit vulgaire ; elle reste un produit de luxe que tout le monde ne peut se payer. Or, avec la reprise de la croissance économique, les Camerounais deviennent exigeants sur la qualité de ce qu’ils consomment et l’eau est de tout point de vue, la boisson la plus consommée dans notre pays comme dans le reste des pays du monde.
5. Description technique
Avant toute chose, nous avons identifié un site où de l’eau a été prélevée dans la nappe pour des besoins d’analyse. Au terme de ces investigations, il ressort que l’eau de cette nappe est abondante et de très bonne qualité physique et chimique notamment sur le plan minéralogique. Elle peut donc être embouteillée en qualité d’eau minérale.
Le travail préalable à faire consistera à réaliser des forages qui nous permettront de nous approvisionner abondamment en eau. Cette eau après captage est envoyée dans l’usine où elle est contrôlée notamment sur le plan physico-chimique et bactériologique et ensuite embouteillée. Le produit fini étant prêt, il ne reste plus qu’à le distribuer et le commercialiser.
6. Organisation du projet
7. Coût des investissements
Au terme de l’étude financière réalisée pour le projet SEVCAM, il ressort que le coût total du projet qui est estimé à 7 500 000 000 FCFA (sept milliards cinq cents millions), soit 11 500 000 € (onze millions) est réparti ainsi qu'il suit:
- 5 464 688 440 FCFA, soit 8 342 548 € représentent les investissements directs à réaliser;
- 2 103 081 355 FCFA, soit 3 210 623 € pour les besoins en trésorerie pour les six premiers mois de fonctionnement.
- 2 103 081 355 FCFA, soit 3 210 623 € pour les besoins en trésorerie pour les six premiers mois de fonctionnement.
8. Financements
Tout bailleur de fond intéressé par le présent projet peut participer au financement de la société SEVCAM et prendre des participations dans le capital de l’entreprise. Le concours financier recherché est de 7 500 000 000 F CFA à un taux d’intérêt critique de 5%. Les conditions et modalités de prise de participation et de financement seront davantage élucidées lors des échanges entre les différents partenaires financiers.

Aucun commentaire:
La publication de nouveaux commentaires n'est pas autorisée.